Prophétie.

J’ai le sentiment d’un grand vent sur la terre, une onde acrée entre le dégoût et la merveille : Une ombre aqueuse dans tes yeux… Comme surgissement d’hiver glaçant l’homme à terre de l’occident. Je vois là-bas vers l’Orient un prophète qui s’élève, une feuille d’arbre tombée sur une page ouverte du livre et le bruit est si grand qu’il réveille les morts.
Je sais cela de toute vie, je suis le maître de lumière, l’imposant diadème au front de l’innocente. Blême est ce poème a l’ombre de ce qui vient !
J’ai heurté à me rendre voyant les portes du dehors. J’ai creusé à me rendre sourd les chants stridents des femmes et les bras saccadés des hommes de mon temps.
Je n’ai ni labeur, ni honneur.
J’ai vu un troupeau de sages brouté le sang de l’Himalaya, j’ai vu la mer morte cracher a la face du dieu enfui .J’ai vu !
Ce chant est l’espoir du plus haut. Ce chant est mon cœur mis à nu …

Publié dans : Non classé |le 19 janvier, 2015 |Pas de Commentaires »

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